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La Ville de Mulhouse vous propose de voir la ville en direct depuis la place de la Réunion, située en plein cœur du centre historique.

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Sculptures en ville

Depuis l'an 2000, la Ville de Mulhouse expose les oeuvres d'un plasticien, le temps d'un été. A l'issue de cette exposition temporaire, Mulhouse acquiert une des oeuvres exposées, qui reste en place. 

Cette initative permet de valoriser la création contemporaine locale mais aussi de sensibiliser le grand public à l'art contemporain.
Après un lancement en 2000 avec Jean-Louis Toutain, la Ville privilégie depuis des artistes locaux.

2000 - Jean-Louis Toutain

Toutain.rue

Jean-Louis Toutain (1948 – 2008), artiste de la région Toulousaine, exposa des œuvres dans les rues du centre ville de Mulhouse en 2000, à l’initiative d’un galeriste mulhousien.
Le vif succès de cette opération encouragea la Ville de Mulhouse à la poursuivre les années suivantes en exposant des artistes locaux durant la période estivale.
L'une des oeuvres exposée, intitulée "Sans les petites roues", est visible rue des Franciscains.

Visitez le site de Jean-Louis Toutain

 

2001 - Renato Montanaro 

Vaches-Montanaro

En 2001, les folles vaches du peintre et sculpteur Renato Montanaro ont investi les places de Mulhouse. Rouges, jaunes ou bleues, les cinq ruminants en résine se hissent jusqu'à 4 mètres de hauteur, en narguant un passant souvent amusé, jamais indifférent, comme le regard du peintre sur notre société.
La sculpture présentée ci-dessous est visible devant la mairie.

Une autre oeuvre est également visible dans le jardin du Musée de l'Impression sur étoffes.

Visiter le site de Renato Montanaro

 

2002 - Bernard Latuner

 Les installations de Latuner ont été réalisées pour l’été 2002.
L’une d’entre elles, s’appelait « Vitrine Paradis ». Des éléments peints étaient éparpillés dans divers endroits de la cité (parcs, commerces…) puis rassemblés en un puzzle sur la Place de la Réunion.
Une deuxième installation occupait le passage situé entre la rue Mercière et la Place des Cordiers. Des miroirs placés face à face réfléchissaient à l’infini le décor urbain ainsi que le reflet du passant.
Ces œuvres ont été conçues pour la durée de l’opération « sculptures estivales ». Elles ne sont plus visibles aujourd'hui.


2003 - Sebastien Haller

Haller

Le mouvement est un élément récurrent dans les travaux de Sébastien Haller. Il y est très souvent représenté et donne une dynamique à la sculpture, qui lui permet de se fondre dans notre quotidien.

Chacun est invité à construire l'histoire de l'instant représenté par les sculptures. La narration est amorcée, elle entraîne le passant dans son imaginaire.

L'oeuvre ci-dessus est actuellement visible dans le Parc zoologique et botanique.

En savoir plus sur Sébastien Haller

   

 

2004 - Daniel Dyminski

Dyminski Monschberg

Daniel Dyminski (artiste, peintre, plasticien) réalise des fresques d’intérieur et d’extérieur, des sculptures et des tableaux dans son atelier près de Mulhouse.
L'oeuvre présentée ci-dessus est visible dans l'espace vert situé à côté du parking de l'hôpital du Moenschberg.

Pour connaître la démarche de cet artiste, son cursus, les lieux où l’on peut voir ses œuvres, ou même le rencontrer, prenez contact avec lui. On doit également à cet artiste les fresques visibles au 17 rue Jacques Preiss et à l'ancienne école de chimie avenue Kennedy (sans rapport avec l'opération "sculptures estivales").

Contacter Daniel Dyminski 

 

 

2006 - Yves Carrey  

Yves Carrey

Le « Schweissdissi », emblème fort de la ville, était sans doute le choix le plus facile à faire pour l’artiste, tant il est porteur de symboles quant au riche passé industriel de la cité du bollwerk. La position assise du bonhomme est liée au chômage (disparition des grandes manufactures mulhousiennes).

Il s'agit pour l'essentiel de pièces de mécanique automobile qui proviennent d’une société de recyclage de matériaux et de vieux outils puisés dans le bric-à-brac personnel d'Yves Carrey.

L'hommage au labeur, à l'image du « schweissdissi » des origines, est resté intact. Précisons toutefois que la statue représente un soudeur (autoportrait) assis sur son poste à souder et que le mot « schweissen » signifie à la fois : souder et...transpirer !

Cette sculpture est assise au début de la rue du Sauvage face à la Porte Jeune.

 

2007 - Vincente Blanchard 

Vincent Blanchard
C’est en regardant sa fille jouer avec les « perles magiques » que l’idée de réaliser des sculptures à partir de ce principe a germé dans l'esprit de l'artiste. "Les Zanimol's" sont une association de petits tubes collés les uns contre les autres afin de constituer une image. C'est comme si chaque tube représentait le pixel d’une image agrandie.

La sculpture du lion est visible dans le Parc zoologique et botanique de Mulhouse.

Visiter le site de Vincente Blanchard

 

 

 

2008 - Véronique Werner  

Werner

Cette artiste plasticienne d'origine mulhousienne a réalisé une série de quatre trônes surdimensionnés qui ne manquent pas d'attirer l'œil du passant.
Le public peut investir l'œuvre en s'y installant, découvrir des sensations différentes d'un trône à l'autre. Ces oeuvres s'adressent à tous puisque les sièges possèdent différentes hauteurs. Les quatre trônes exposés sont confectionnés essentiellement avec des éléments puisés dans le monde du travail.

Le "Zoutma" s'inspire du fauteuil "club" par ses rondeurs et ses éléments assemblés : cuves à mazout et fûts. On peut y prendre place à plusieurs, pour une photo de groupe.

Ce fauteuil est encore visible au début de la rue Louis pasteur, face à la Porte Jeune.

En savoir plus sur Véronique Werner 



 

2009 - Livia de Poli

De Poli

Pour l'artiste, l’envie de réaliser des œuvres de taille monumentale s’est imposée naturellement. Tout en restant dans un univers de formes arrondies et de couleurs, elle a souhaité donner du volume à ses réalisations. Ces formes sont l'expression de la plénitude, du désir de vivre dans l'harmonie de la nature et des couleurs.

La Licorne du Fayé trône au milieu du jardin du musée des beaux-Ar. Cette œuvre colorée a pris sa source dans les "racontotes" d'autrefois. Ces histoires qui se racontaient lors des veillées révèlent les soucis, les peurs et les espoirs des gens du pays sous-vosgien au cours des siècles précédents.

A l'opposé, la "Licorne du Fayé" est une figure positive et solaire qui vient conjurer le mauvais sort. La face avant est constituée de courbes colorées et joyeuses. La face arrière de quatre animaux correspondants aux quatre éléments de l'univers : Terre (figure chevaline ou bovine), air (oiseau), eau (poisson) et feu (salamandre).

Cette oeuvre est visible dans le jardin du musée des Beaux-Arts.

Visitez le site de Livia de Poli

 

2010 - Yves Carrey

Mouton

Avec la complicité de Véronique Werner (artiste) et Joan (artiste dessinateur) et la précieuse collaboration de Jean Roy (sculpteur sur bois).

L'idée de produire des moutons est venue subitement à Yves Carrey en considérant simplement des fûts de mazout qui offrent une matière première parmi les plus attrayantes par sa légèreté et son volume.
Quand on observe un de ces animaux, on ne peut s'empêcher d'y voir une sorte de tonneau sur pattes.
Le dessinateur Joan, a évoqué la présence du loup comme une évidence.
Il existe , selon Yves Carrey, un parfait équilibre entre les brouteurs d'herbe et le carnassier solitaire ; entre le peuple et la menace qui pèse constamment sur lui comme une épée de Damoclès. On peut y voir aussi la foule bêlante et disciplinée face aux dirigeants peu scrupuleux de son destin : le prolétariat victime du capitalisme dévorant et destructeur.
Chacun est libre d'interpréter à sa guise ces compositions. Les artistes n'ont pas cherché à mettre un sens particulier dans cette exposition, si ce n'est le plaisir et l'art de la transformation de ce que produisent nos sociétés industrielles.

Quelques brebis sont encore visibles rue Gutenberg (au début de la rue de l'Arsenal), à côté de la station de tramway "Porte haute".

2011 - Pascal Gangloff

Témoin du monde, le sculpteur plasticien Pascal Gangloff a installé 4 sculptures au centre-ville de Mulhouse représentant une scène quotidienne de la vie citadine. Chaque personnage à corps humain et tête d’animal.dépeind un comportement de société et de notre mode de consommation : une femme panthère accompagne son enfant loup à l’école, une femme girafe fait ses emplettes… 

L'artiste déclare avoir "volontairement figuré les gens par des animaux afin de distiller à travers l’œuvre de l’humour et de la dérision. Que chacun puisse en définitive se reconnaître de façon ludique." Il comprend que son travail puisse être dérangeant, mais affirme qu'il ne s’agit en aucun cas de provocation.

La Femme panthère et son enfant loup, sculpture en résine achetée par la Ville, est visible dans la cour de l’école des Tonneliers, place des Tonneliers.

Visiter le site de Pascal Gangloff

 

2012 - Jamel Beribèche

Installé à New-York, son lieu de résidence et de travail, Jamel Beribèche n'en oublie pas Mulhouse, la ville qui l’a vu naître et grandir. Fin 2011, Mulhouse exposait 14 affiches "Osez des vues différentes" de l'artiste sur la place de la Réunion. En été 2012, elle réitère en accueilalnt quatre culptures urbaines, intitulée « No Limit ».
L’artiste souhaitait réintroduire des espaces inattendus, hors normes, propices à l'improbable et aux rêves. Une manière ludique et réfléchie de voir et de vivre sa ville… Avec « No Limit », il a opté pour une recherche de lumière autour de couleurs primaires pour aboutir à une suite logique d'installations (volumes et formes) en référence à ses œuvres déjà connues. Quatre de ses œuvres ont jalonné l’espace urbain, interrogeant chacun sur sa place dans la ville.

L'une des quatre oeuvres est visible dans la rue du Sauvage (entre la place des Victoires et la rue de la Somme).

Visitez le site de Jamel Beribèche